SENSATION

Des mots pour l’écrire, l’envie de le dire

ACCEPTE…

Classé dans : NON CLASSE — 21 avril, 2012 @ 4:08

Ne pas être triste

Savourer le moment présentACCEPTE… vie-66x300

Un sourire au coin des lèvres

Apprécier tous les gens

Et puis surtout il y a toi

Et aussi Adeline

 

Jamais content, jamais satisfait

Toujours à t’échapper

Cool, cool, prends la vie calmement

Les choses simples …

Les moments passés avec tes copains

Avec tes enfants,

Montre tes sentiments

 

Arrête de fuir, de t’épuiser

A rechercher ou plutôt à éviter

La vie …

 

ECRIT PAR GELINDO SISSI

UNE ALLEE DU LUXEMBOURG

Classé dans : NON CLASSE — 21 avril, 2012 @ 4:03

Il a surgi comme un éclairUNE ALLEE DU LUXEMBOURG

Vif et rapide comme un voleur

D’un seul coup il a fendu l’air

Pour reprendre de la hauteur

 

Cela s’est passé en un instant

Il est venu du fond de l’allée

Caché derrière les passants

Nos têtes soudain il a survolées

 

Dans le parc du Luxembourg

Prestement il est passé

Accompagnant la lumière du jour

Vers la Seine il s’en est allé

 

Version detournée par Gelindo SISSI en 2012

VERSION ORIGINALE DE GERARD DE NERVAL 1808-1855

SONGE D’UN JOUR…

Classé dans : NON CLASSE — 13 avril, 2012 @ 4:38

Le dos au soleil                         SONGE D’UN JOUR…

Face à la montagne

Je réchauffe mon âme

A nulle autre pareille

 

Chaque être est unique

Mélange d’atomes

Pour devenir l’homme

D’une aventure cosmique

 

Le ciel soudain se fâche

Les nuages s’amoncellent

Noir ou gris ils se mêlent

 

Le soleil se cache

Mon ombre s’allonge

A l’infini, je songe.

 

Ecrit par Gelindo SISSI

LA CHUTE D’UN ANGE (EXTRAIT)

Classé dans : DETOURNEMENT de POETES — 6 mars, 2012 @ 3:46

       LA CHUTE D’UN ANGE (EXTRAIT) dans DETOURNEMENT de POETES

       Glissez, crissez spatules affutées

       Sur des quarts bien aiguisés

       La neige recouvre les bois

       Cette nuit nous dévalons la pente

       Et nous brisons le silence

       Chassant l’esprit qui le hante

       Au loin sous d’immenses paroies

       Joueuse, la lune projette son ombre

       Inquiétant, l’espace parait plus sombre

       Et nous, nous passons en trombe

       L’euphorie fait que l’on se sent rois

       Mais même si cela est plaisant

       Accompagné de ce souffle strident

       L’on sait que c’est en jouant

       Que parfois se produit l’accident

       Sous mon casque j’entends une petite voix…

 

Version détournée par Gélindo SISSI en 2011

VERSION ORIGINALE DE ALPHONSE DE LAMARTINE (1790-1869)

MARCHER, ECRIRE

Classé dans : NOSTALGIE et MELANCOLIE — 6 mars, 2012 @ 3:41

MARCHER, ECRIRE dans NOSTALGIE et MELANCOLIE

Marcher c’est mettre un pied devant l’autre,

Ecrire c’est mettre un mot devant l’autre

Marcher et écrire sont deux choses simples et naturelles

Mais on ne peut les faire en même temps,

Marcher occupe tout son temps, écrire aussi.

 

Lorsque l’on marche, on peut écrire dans sa tête

Lorsque l’on écrit, on peut aussi voyager dans sa tête

La marche n’a pas de début et donc pas de fin,

L’écriture aussi n’a pas de limite.

Leur cheminement peut être surprenant, éprouvant ou chaotique.

 

Mais à chaque étape,

Que l’on ait des fourmis dans les pieds ou dans les mains,

On sera toujours partant

Pour sentir ce bien être envahir notre tête

Et libérer tout notre être !

 

ECRIT PAR GELINDO SISSI

IL A PLU

Classé dans : DETOURNEMENT de POETES — 6 mars, 2012 @ 3:37

    

IL A PLU  dans DETOURNEMENT de POETES

     Il a bu, plus que de coutumes

     Par la fenêtre ouverte il essaie de rentrer

     Mais il oublie qu’il habite au premier

     Et de ce coté il n’y a pas d’escalier

 

     A cette heure tout le monde est au lit

     Et on se demande ce qu’il fait ici

     L’odeur de l’alcool se répand hors de lui

     Et les mots qu’il dit ne sont pas très polis

 

     La voisine qui rentre

     De son service de nuit

     A l’impression qu’il danse

 

     Elle essaie de sourire

     Elle a de la peine pour lui

     Mais il s’en fout, il est déjà en transe

 

     Version détournée par  Gélindo SISSI en 2011
     Version originale de Charles GUERIN (1873-1907)


ENSEMBLE…

Classé dans : NOSTALGIE et MELANCOLIE — 3 février, 2012 @ 3:17

La musique envahit la pièce,                   ENSEMBLE… dans NOSTALGIE et MELANCOLIE

Le bruit assourdit l’espace,

Ecoute ce que dit ton cœur

Ne ferme pas la porte à l’espoir

Reste encore un peu auprès de moi

Il ne sert à rien de partir, de fuir

Un seul regard, c’est déjà une victoire

Le tempo s’accélère, le rythme s’emballe

Prends ma main, retiens mes pensées

Pour nous le temps peut s’étirer

Derrière tes paupières, tes yeux s’illuminent

Le son des guitares transpercent nos corps

Qui lentement glissent sur de nouveaux accords.

 

Ecrit par Gélindo SISSI

IL PLEURE DANS MON COEUR

Classé dans : DETOURNEMENT de POETES — 29 janvier, 2012 @ 2:21

IL PLEURE DANS MON COEUR dans DETOURNEMENT de POETES

     Des sanglots dans ma gorge
     Le brouillard sur les champs
     Enseveli les grains d’orge
     Et picote ma gorge

     La lumière qui s’enfuit
     Transforme l’horizon
     Rien ne reste de lui
     Le paysage s’enfuit

     Du fond de mon être
     Mes pensées s’envolent
     L’enfant qui va naitre
     Réchauffe mon être

     Et je pense à l’espoir
     Eternel renouveau
     Chassant le désespoir
     Remplacé par l’espoir

     Version détournée par  Gélindo SISSI en 2011
     Version originale de  Paul VERLAINE 1844-1896

QUESTION DE TEMPS…

Classé dans : NOSTALGIE et MELANCOLIE — 27 janvier, 2012 @ 2:56

Arrivé là par hasard,
Venu de nulle part
Sans passer par la case départ      QUESTION DE TEMPS… dans NOSTALGIE et MELANCOLIE
Ou alors, sans le savoir.

Maintenant je suis là,
Mais ce n’est pas chez moi,
Parfois des souvenirs s’effacent
D’autres sont plus tenaces

Le temps est un leurre
Et les heures qui s’enfuient
Cherchent le  bonheur
Sans faire trop de bruit

Ecrit par Gélindo SISSI

L’ENNEMIE

Classé dans : DETOURNEMENT de POETES — 20 janvier, 2012 @ 3:43

                                                                                        L’ENNEMIE dans DETOURNEMENT de POETES

       Mon passé est comme un mauvais présage
       Transpercé parfois d’un éclair inattendu
       Et les déceptions dues à cet âge
       N’ont jamais permis que cela me soit rendu

       Et maintenant mon avenir se restreint
       Mais il est important d’espérer
       Il faut toujours utiliser ses forces
       Pour pouvoir continuer à rêver

       Qui peut dire si de nouveaux horizons
       Du fond de mon esprit surgiront
       Pour créer en ce lieu un nouvel idéal

       Le sablier s’affole, tout mon corps s’amenuise
       Et le sombre ennemi qui se fait plus brutal
       Assèche mon cœur et la vie qui s’épuise.

       Version détournée par Gélindo SISSI en 2004
       Version originale de Charles BEAUDELAIRE en 1857