CORRESPONDANCE

CORRESPONDANCE dans DETOURNEMENT de POETES

La nature loin d’être muette
Est un écrin de verdure
L’homme y pénètre, l’âme immature
Chercher la réponse à son angoisse secrète

Comme un éclair qui surgit hors de lui
Dans un souffle fort et doux à la fois
Vaste comme un monde qui dicte sa loi
Les sons et les bruits tout doucement le fuient

Il est des idées comme des notes de musique
Stridentes comme des guitares, bleues comme l’azur
Et d’autres puissantes d’un son unique

Ayant la perception de l’immensité dont on est sûr
Sensible à l’infini, au cosmos qui se meurt
Qui transporte les rires et fait naitre les pleurs.

Version détournée par Gélindo SISSI en 2004
Version originale de Charles BEAUDELAIRE en 1857

 

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