LA COUSINE

LA COUSINE dans DETOURNEMENT de POETES

Lorsque le dimanche après le repas
Nous voulons aller faire quelques pas
C’est avec entrain que nous sortons prestement
Pour profiter ensemble de ce bon moment

Nous divaguons heureux le long du chemin
Nos visages balayés par un petit air marin
Le temps passe bien vite lorsque l’on est ensemble
Et les gens que l’on croise disent que l’on se ressemble

Lorsque l’on revient le café est servi
Autour d’une salade de fruits joliment garnie
Et notre entrée si discrète
Fait qu’aucune conversation ne s’arrête.

Version détournée par Gélindo SISSI en 2011
Version originale de Gérard DE NERVAL en 1853

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