MA BOHEME

MA BOHEME

 

De douces pensées m’accompagnent sur nos sentiers

De superbes idées envahissent mon être

Sur ces chemins je suis enfin entier

Des histoires d’amours naissent dans ma tête

 

Mes chaussures fatiguées sont déjà très usées

Aventurier rêveur je parcours les sentes

Dans un décor idéal je déplie ma tente

Et mon bivouac devient un éphémère musée

 

Assis sur une vieille souche, je regardai

Ces vallées et ces monts dans le lointain, m’attendaient

Murmurant doucement à mon oreille aguerrie

 

Mélangeant les sons aux odeurs surprenantes

Aux rires des oiseaux, aux fleurs chatoyantes

Qui apaisent mon cœur et doucement me guérit.

 

Version détournée par Gélindo SISSI en 2005

VERSION ORIGINALE D’ARTHUR RIMBAUD en 1870

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